Bonjour,
Aujourd’hui on attaque par les préliminaires avec ces quelques esquisses ayant servi à créer les personnages de la première stupéfiante aventure de Viny K.

Plein de têtes de Viny.
Encore des têtes de Viny.
Toujours des têtes de Viny.
Viny K; qui à ce moment du projet était surnommé Viny l’anguille, pour une raison qui m’échappe totalement aujourd’hui. Peut-être que ça faisait référence à un trait de caractère, un mec insaisissable. Rien à voir, même de loin, avec les pseudos de proxénète, comme le désormais célèbre “Dodo la saumure” (la saumure étant, pour info, le produit permettant de conserver les morues et les maquereaux)

À noter que le design était plus cartoon, plus élastique, le rendu devenant semi-réaliste au fil des pages. 
Lolita, la très nabokovienne jolie petite gueule en titre, n’a pas beaucoup évolué depuis les premiers coups de crayon.


Sa mère, Elisabeth…
…que Viny croise pour la première fois en réunion Narcotiques Anonymes, au milieu d’autres dépendants comme on les voit ci-dessous :
Parmi les dépendants, “DC10”, le futur parrain de Viny au sein de l’association.
Sur cette autre planche de recherches personnages, on aperçoit le gourou de l’ashram, Osha, qui ressemblait au départ un peu trop à Ben Laden à mon goût.
Notez le traité graphique assez expérimental de la barbe sur ce dessin, on ne sait pas si ce sont des algues ou un paillasson de dreadlocks. J’ai trouvé d’autres façons d’exprimer la pilosité faciale depuis, rassurez-vous.
Celle (ou celui ?) qui accueille Viny à l’ashram : Sadhâna

Du Gourou mystificateur aux prestidigitateurs, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement, Laissez-moi vous présenter, Mesdames Messieurs…
…mmmmmMMAAGIC BABU
…et son acolyte, le bien nommé PIPO GERMANO LATINOOOOO !!!
Finissons sur une note de charme avec la comédienne de Bollywood, tanudja Masala.
Dans l’album, elle est représentée avec un sari. Je n’ai toujours pas compris comment s’enfilait cette tenue. Et ce n’est pas chose aisée que de représenter un objet que l’on ne comprend pas. Mais c’est une autre histoire.
à bientôt,
erwann